Restons-en là

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Tout a commencé par un « C’est mieux de se quitter ». C’était la faute de personne. Peut-être celle d’intérêts qui n’étaient plus les mêmes, la faute des sous, toujours les sous.
Un licenciement, c’est ça: tu te remets d’un Non et t’en affrontes des nouveaux, différents, surprenants parfois.
 
Il y a le Non automatique où l’autre ne croit même pas à la magie d’une rencontre. Comme une discussion avortée sur un site de rencontre. Son profil te plaisait, mais il y en a d’autres. Tant pis pour lui et puis c’est tout.
 
Quand une rencontre a lieu, le Non est parfois lâche comme s’il n’y avait jamais rien eu. Merci d’y avoir cru, mais cela ne marchera pas entre nous. Bonne chance pour la suite.
 
Et puis, il y a le Non investi. Celui qui fait grandir, qui donne espoir. On s’est plu, on aurait pu, mais une autre est passée par là. Le Non investi transite parfois par téléphone. C’est le plus beau, le plus vrai, le plus rare aussi. C’était pas lui, ce sera son frère, alors!
 
Faudrait que je pense vraiment à changer ma sonnerie de GSM. La poupée qui fait non de Polnareff, c’est pas top.
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