Se pauser, pleurer, foncer

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Des vacances,  une aprem rien qu’à toi avec un livre Feel Good, sans penser lessive-repas, enfants à aller chercher-conduire-coucher,  et là,  les larmes.  Celles que tu séquestres de façon presque criminelle depuis trop longtemps. Celles qui débarquent quand tout va bien, quand tout va mieux, que la roue se met à tourner. Comme si t’avais enfin le droit de te laisser aller. Le mouchoir trempé,  tu te relèves, en veux 3 secondes à ce bouquin, ode au culot. Tu réfléchis à tes dernières pistes boulot et décides d’oser aller encore plus loin. Ne pas te limiter à ouvrir les portes, te glisser par les fenêtres entrouvertes,  faire péter les verrous branlants,  te dire que rien n’est impossible,  et qu’au pire du pire, on te dit non.

J’ai commencé tout de suite en demandant à Joliemaman et Jolipapa si je pouvais les tutoyer (Après 18 ans!). Pour me rendre compte le lendemain que Jolipapa m’a toujours vouvoyée une fois sur 2.

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